Sclérodermie systémique (ScS)

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AMÉLIORATION STATISTIQUEMENT SIGNIFICATIVE DU SCORE CUTANÉ APRÈS 6 MOIS1*

Pour les patients atteints de sclérodermie systémique diffuse à début précoce1
La photophérèse THERAKOS® exploite le système immunitaire du patient pour contribuer au traitement de la sclérodermie systémique2

* Aucune amélioration significative du score cutané n’a été observée à 10 mois chez les patients traités par PEC par rapport à ceux traités par d-pénicillamine.1
†Une modification du score cutané pendant le traitement était considérée comme cliniquement pertinente si elle différait d’au moins 15 % par rapport à la valeur initiale.1

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AMÉLIORATION SIGNIFICATIVE PAR RAPPORT À LA VALEUR INITIALE DE L’OUVERTURE BUCCALE APRÈS 6 MOIS ET DE L’OUVERTURE BUCCALE ET DE LA FERMETURE DES MAINS DROITE ET GAUCHE APRÈS 10 MOIS1

* Aucune amélioration significative de l’ouverture buccale n’a été observée chez les patients traités par d-pénicillamine par rapport à l’état initial.1


†Aucune amélioration significative de la fermeture de la main n’a été observée à 6 mois chez les patients traités par PEC par rapport à l’état initial. Aucune amélioration significative de la fermeture de la main n’a été observée chez les patients traités par d-pénicillamine par rapport à l’état initial.1

Méthodologie de l’essai Rook 1992 (N=56) : Essai contrôlé randomisé en simple aveugle d’une durée de 10 mois mené chez des patients atteints de sclérodermie systémique d’apparition récente. Les critères d’évaluation comprenaient le score cutané, évalué par l’épaisseur de la peau sur une échelle de 0 à 3 dans 15 zones corporelles, avec des scores de gravité cutanée possibles allant de 0 à 45, et l’évaluation articulaire par la mesure normalisée de la variation de l’ouverture buccale et de la fermeture des mains droite et gauche. Tous les patients présentaient une sclérodermie systémique d’apparition récente (durée < 4 ans) et une progression de ≥ 30 % de l’atteinte cutanée. Les patients ont été randomisés selon un ratio 1:1 pour recevoir soit de la PEC pendant deux jours consécutifs, toutes les 4 semaines (n=31), soit de la d-pénicillamine (n=25), à la dose de 750 mg/jour (la dose étant augmentée de 250 mg tous les deux mois, jusqu’à atteindre une dose quotidienne de 750 mg/jour). Les patients ont été évalués mensuellement pendant une durée minimale de 6 mois. L’utilisation d’agents pharmacologiques réduisant la production de collagène, tels que les stéroïdes, la colchicine, l’aminobenzoate de potassium et la griséofulvine, était interdite pendant l’essai. Pour le traitement du phénomène de Raynaud, seuls les inhibiteurs calciques à dose stable étaient autorisés.1

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AMÉLIORATION CUTANÉE STATISTIQUEMENT SIGNIFICATIVE PAR RAPPORT À L’ÉTAT INITIAL À 6 ET 12 MOIS3

* La comparaison des scores cutanés entre les deux groupes d’étude n’a pas atteint une importance statistique en raison de la petite taille des échantillons.3

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AMÉLIORATION STATISTIQUEMENT SIGNIFICATIVE PAR RAPPORT À LA VALEUR INITIALE POUR UN PLUS GRAND NOMBRE D’ARTICULATIONS ET DIMINUTION DU NOMBRE DE NOUVELLES ARTICULATIONS ATTEINTES APRÈS 6 ET 12 MOIS3

Méthodologie de l’essai Knobler 2006 (N=57) : Essai randomisé, en double aveugle, contrôlé par placebo, d’une durée de 12 mois, mené chez des patients atteints de sclérodermie systémique diffuse. Le critère d’évaluation principal était la diminution de l’atteinte cutanée, évaluée par un score cutané dans 22 régions selon la méthode de score cutané de la sclérodermie modifiée, recommandée par Kahaleh et al. (Clin Exp Rheumatol 1986;4:367-369). Le critère d’évaluation secondaire était la modification de l’atteinte articulaire, mesurée à l’aide d’un goniomètre. Tous les patients étaient atteints de sclérodermie systémique diffuse et leur maladie évoluait depuis moins de 2 ans. Les patients ont été randomisés selon un ratio 1:1 pour recevoir soit une photophérèse, pendant 2 jours consécutifs, toutes les 4 semaines (n=27), soit une photophérèse simulée, pendant 2 jours consécutifs, toutes les 4 semaines (n=30). Les patients ont été évalués mensuellement pendant 12 mois. Les agents pharmacologiques réduisant la production de collagène, notamment les corticostéroïdes, la colchicine, la griséofulvine et la d-pénicillamine, n’étaient pas autorisés.3

MODALITÉ DE TRAITEMENT BIEN TOLÉRÉE POUVANT AIDER À PRENDRE EN CHARGE LA SCLÉRODERMIE SYSTÉMIQUE3

Profil d’innocuité bien établi3

  • Aucun événement indésirable grave ni aucune différence significative concernant l’ensemble des événements indésirables n’ont été signalés entre les groupes de l’étude

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Références : 1. Rook AH, et al. Arch Dermatol. 1992;128:337-346. 2. Hart JW, et al. Ther Adv Hematol. 2013;4:320-334. 3. Knobler R, et al. J Am Acad Dermatol. 2006;54:793-799.

Renseignements importants sur l’innocuité du processus de photophérèse THERAKOS® CELLEX®

INDICATION

Le système de photophérèse THERAKOS® CELLEX® est indiqué pour l’irradiation aux ultraviolets A (UVA) en présence de l’agent photoactif 8-méthoxypsoralène (8-MOP) et de sang enrichi en leucocytes circulants par voie extracorporelle dans le traitement palliatif des manifestations cutanées du lymphome cutané à cellules T (LCCT) et de la sclérodermie généralisée.

CONTRE-INDICATIONS

La photophérèse THERAKOS CELLEX est contre-indiquée en présence de certains problèmes médicaux sous-jacents, notamment :

  • chez les patients qui ne tolèrent pas la perte de volume extracorporel pendant la phase d’enrichissement en leucocytes;

  • chez les patients qui ont des réactions idiosyncrasiques ou une hypersensibilité aux composés du 8-méthoxypsoralène ou du psoralène;

  • chez les patients qui ont des troubles de la coagulation ou qui ont subi une splénectomie.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS

Les traitements par photophérèse THERAKOS CELLEX doivent toujours être effectués dans des établissements où des équipements médicaux d’urgence standards sont disponibles. Des solutés de remplissage vasculaire ou d’expansion volémique doivent être gardés à portée de main tout au long de la procédure.

  • Incompatibilité avec la RM : Ne pas exposer le dispositif à un environnement de résonance magnétique (RM). Le dispositif peut présenter un risque de blessure par projection et des blessures thermiques et des brûlures peuvent survenir. Le dispositif peut générer des artéfacts dans l’image de RM ou ne pas fonctionner correctement.

  • Manifestations thromboemboliques : Des manifestations thromboemboliques, y compris des embolies pulmonaires et des thromboses veineuses profondes, ont été signalées lors du traitement de la maladie du greffon contre l’hôte (GvH, une indication non approuvée au Canada). Il est recommandé d’accorder une attention particulière à une anticoagulation adéquate lors du traitement de patients atteints de cette maladie.

  • Traitement concomitant : Lors de la prescription et de l’administration de la photophérèse THERAKOS CELLEX à des patients recevant un traitement concomitant, il faut faire preuve de prudence lorsqu’on modifie les calendriers de traitement afin d’éviter une activité accrue de la maladie pouvant résulter de l’arrêt brusque du traitement précédent.

EFFETS INDÉSIRABLES

Une hypotension peut se produire durant tout traitement comprenant une circulation extracorporelle. Surveiller étroitement le patient tout au long du traitement.

Des réactions pyrétiques temporaires, de 37,7 à 38,9 °C (100 à 102 °F), ont été observées chez certains patients dans les six à huit heures suivant la réinjection du sang enrichi en leucocytes photoactivés. Une augmentation temporaire de l’érythrodermie peut accompagner l’épisode fiévreux.

Une fréquence de traitement supérieure aux recommandations peut provoquer une anémie.

L’accès veineux comporte un faible risque d’infection et de douleur.

Renseignements importants sur l’innocuité de la solution stérile de méthoxsalène utilisée avec le système de photophérèse THERAKOS® CELLEX®

CONTRE-INDICATIONS

La solution stérile de méthoxsalène est contre-indiquée chez :

  • les patients présentant des réactions idiosyncrasiques aux composés de psoralène;

  • les patients présentant une aphakie;

  • les patients ayant des antécédents particuliers de maladie provoquant de la photosensibilité.

MISES EN GARDE ET PRÉCAUTIONS IMPORTANTES

  • Traitement concomitant : Il faut faire preuve de prudence lors du traitement des patients qui reçoivent un traitement concomitant (topique ou systémique) contenant des agents photosensibilisants connus.

  • Cancérogénicité : L’administration orale du méthoxsalène suivie d’une exposition cutanée aux UVA (PUVA-thérapie) est cancérigène. Les patients présentant des carcinomes basocellulaires multiples ou ayant des antécédents de carcinome basocellulaire doivent être surveillés et traités avec diligence.

  • Tératogénicité : Le méthoxsalène peut nuire au foetus lorsqu’il est administré à une femme enceinte. Il faut conseiller aux femmes qui subissent une photophérèse d’éviter de devenir enceintes.

  • Cataractogénicité : Les patients doivent impérativement porter des lunettes de soleil enveloppantes anti-UVA pendant 24 heures après le traitement par le méthoxsalène. Ils doivent porter ces lunettes chaque fois qu’ils s’exposent à la lumière directe ou indirecte du soleil, qu’ils soient à l’extérieur ou à l’intérieur derrière une fenêtre.

  • L’innocuité chez les enfants n’a pas été établie.

POUR DE PLUS AMPLES RENSEIGNEMENTS

Veuillez consulter la monographie de la solution stérile de méthoxsalène (si elle est utilisée avec le système de photophérèse THERAKOS CELLEX) et le manuel de l’opérateur du système CELLEX à https://health-products.canada.ca/dpd-bdpp/?lang=fre ou appelez-nous au 1-833-223-4ECP (1-833-223-4327).

Renseignements importants sur l’innocuité du processus de photophérèse THERAKOS® CELLEX®
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INDICATION

Le système de photophérèse THERAKOS® CELLEX® est indiqué pour l’irradiation aux ultraviolets A (UVA) en présence de l’agent photoactif 8-méthoxypsoralène (8-MOP) et de sang enrichi en leucocytes circulants par voie extracorporelle dans le traitement palliatif des manifestations cutanées du lymphome cutané à cellules T (LCCT) et de la sclérodermie généralisée.